danemark-offshore

On vous l’avait déjà soufflé en 2010, le Danemark est le champion du vent.
En 2015, 42,1% de la consommation électrique du royaume scandinave était issue de l’énergie éolienne. Ce taux de couverture constitue un record mondial : le challenger Portugal n’affiche « que » 24 % (environ 4 % pour la France).
En terme de puissance installée, la performance est à relativiser puisque le parce éolien danois représente environ 12 TWh, à peine plus que son voisin suèdois (10 TWh) mais bien moins que les Allemands (88 TWh), les Espagnols (48 TWh) ou les Français (21 TWh).

offshore-wind-farms-denmark

Le Danemark a commencé à investir dans l’éolien dès les années 70, mettant en œuvre une politique d’indépendance énergétique dès les choc pétrolier de 1973. Ce pionnier exporte désormais ses technologies, à la fois terrestre et offshore : l’industrie éolienne représente près de 5% de ses exportations et génère un chiffre d’affaire de 11,3 milliards d’euros ! Parmi les acteurs danois de l’éolien, le constructeur Vestas qui propose des turbines allant jusqu’à 8 MW et qui a déployé, dans le monde, près de 60 000 éoliennes.

Pour intégrer l’électricité éolienne, intermittente, à son réseau de distribution, le Danemark utilise les capacités de stockage des réservoirs des centrales hydroélectriques de ses voisins Norvégiens et Suédois, auxquels il exporte une partie de sa production.
Le petit pays a de grandes ambitions : il vise 50% d’électricité d’origine éolienne en 2020 et souhaite se passer totalement d’énergies fossiles d’ici 2050.

Posts similaires:

Be Sociable, Share!