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Transformer les déchets en ressources : Terrial, le leader de la fertilisation organique est déterminé à valoriser les co-produits industriels.

Terrial elevage

« Notre aventure a démarré en 1996, lorsqu’il a fallu trouver des solutions afin de pouvoir développer l’élevage de poules pondeuses et de volailles de chair en Bretagne. Pas question d’implanter des poulaillers sans solutions pour les effluents. Nous avons donc crée une filière afin de valoriser l’azote des lisiers, fientes et fumiers pour fertiliser des zones céréalières » explique Ollivier Péan, directeur de cette filiale du groupe Avril qui produit aujourd’hui annuellement près de 210 000 tonnes d’engrais aussi bien à destination de l’agriculture biologique que des grandes cultures ou encore du maraîchage, de la vigne, de l’arboriculture.

Terrial industrie

Désormais Terrial vise aussi les coproduits industriels. « Nous sommes en train de mettre en place une filière de valorisation des co-produits organiques de l’ensemble des industries du groupe Avril, du Pôle végétal comme du Pôle animal. L’objectif est de valoriser l’ensemble des volumes, graisses, boues, cendres, tourteaux déclassés, déchets d’aliments, brisures de coquilles d’oeufs… 140 000 tonnes de coproduits industriels qui sont pour nous autant de matières premières » poursuit Ollivier Péan. Outre la fertilisation, Terrial vise aussi la méthanisation : les déchets végétaux et animaux peuvent en effet alimenter des digesteurs et servir à produire du biogaz. Une logique d’économie circulaire inhérente au groupe Avril qui a la volonté de valoriser au maximum les résidus et déchets générés par ses activités dans une perspective d’écologie industrielle.

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Ainsi le site de Saipol, à Bassens près de Bordeaux, qui comprend la plus grande unité européenne de décorticage de graines de tournesol, a opté pour une chaudière à biomasse alimentée par les coques de graines ! En brûlant celles-ci, la chaudière de l’usine produit la vapeur nécessaire aux ateliers de production et permet d’éviter l’émission de 40 000 tonnes de CO2 par an. La cendre qui en est issue est ensuite via TERRIAL intégrée dans la fabrication d’engrais organiques agricoles.
La boucle est bouclée. L’installation produit l’énergie renouvelable dont elle a besoin et valorise coproduits et résidus dans un principe d’économie circulaire.

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