SOLARIS-ph01-Plan-de-masse

A Clamart, les 30 000 m2 de bureaux de l’immeuble Solaris inaugurés le 18 juin 2015 fonctionnent grâce à des sondes géothermiques associées à une toiture photovoltaïque.

SOLARIS TOIT

Sur le papier le concept est simple : concevoir et construire des immeubles de bureaux capables de produire plus d’énergie qu’ils n’en consomment. Le porte-étendard de ces bâtiments à énergie positive vient d’être livré par Sercib à Clamart, dans les Hauts-de-Seine.

Dessin SOLARIS

Solaris bénéficie de près de 3000 m2 de panneaux photovoltaïques en toiture, mais surtout il s’appuie sur 116 sondes géothermiques, à 100 mètres de profondeur, sur toute son emprise en sol. Cette géothermie dite de surface car elle ne puise pas dans la nappe phréatique est possible dans tous les types de sols et donc totalement reproductible. Un réseau d’eau dans le plancher permet le chauffage ou le refroidissement des locaux grâce aux calories à 14°C puisées dans la terre et relayées par deux pompes à chaleur eau/eau.

Plancher SOLARIS

Combinée aux 586 kWc des panneaux la géothermie permet au bâtiment de produire 653 MWh, soit, en énergie primaire 58,1 kWh/m2/an pour une consommation d’énergie primaire, au sens de la RT2005, de 43,49 kWh/m2/an. Une performance qui a valu à Solaris la certification HQE « exceptionelle ».

SOLARIS HALL

Lieu de vie, lieu de travail, Solaris est aussi une véritable démonstration technologique qui préfigure, on l’espère, l’habitat de demain.

Crédits photo : SERCIB – Architecture & Environnement – Artefacto – T. Lewemberg-Sturm – C. Dubreuil

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