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Une PME bretonne, M Prime Energy, applique aux hydroliennes le principe de l’induction.

« C’est le même système que celui qui permet de recharger les téléphones mobiles. Il est simplement décliné sous l’eau et pour des courants électriques de l’ordre de 30 000 volts », résume Laurent Le Devehat, responsable des activités énergies renouvelables de M Prime Energy.
Lauréat de l’Appel à manifestation d’intérêt « Énergies marines renouvelables » de l’Ademe, le Sea TC, le transformateur-connecteur destiné aux énergies marines renouvelables est une véritable rupture technologique.

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« Notre système est particulièrement bien adapté aux sites propices aux hydroliennes, avec un fort courant sous-marin qui rend les interventions difficiles. Il permet de connecter plusieurs machines au réseau en quelques minutes en divisant par trois le coût du raccordement » explique Laurent Le Devehat.

Le dispositif repose sur un transformateur en deux parties : une solidaire de la turbine et l’autre raccordée au réseau. La connexion par induction s’accompagne en outre d’une élévation de la tension.

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Début septembre 2015, une maquette à l’échelle 1/6ème (en termes de puissance) va être immergée en bassin afin de démontrer que le recours à l’induction ne dégrade pas la performance du rendement énergétique, ce qui pour l’instant n’est établi que de manière théorique. Enfin, un démonstrateur à l’échelle 1 sera mis à l’eau en mer en 2017, « probablement à Ouessant ou au Raz Blanchard, deux sites retenus pour l’installation d’EMR », espère Laurent Le Devehat.

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