Miroir d'eau

Alors que Paris se prépare à accueillir la COP21, la conférence mondiale sur le climat, Bordeaux poursuit son chemin vers l’avenir, en se tournant résolument vers les énergies renouvelables. En janvier 2015, la ville accueillait les Assises de l’Energie: le plus grand rendez-vous des collectivités locales françaises dans le domaine de l’énergie, et rappelait, avec son appel de Bordeaux, l’importance des territoires dans la transition énergétique.

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Déjà fer de lance en matière d’hydroliennes, la capitale d’Aquitaine va bientôt disposer, à Cestas, de la plus grande centrale solaire d’Europe. Annoncé par la société Neoen, ce parc affichera une puissance totale de 300 MW et produira chaque année 350 gigawatt-heures, soit l’équivalent de la consommation électrique de la population bordelaise !

CESTAS

Le parc est en fait constitué de plusieurs centrales dont la construction, l’opération et la maintenance sont confiées à un consortium Eiffage-Clemessy / Schneider Electric / Krinner. Les travaux ont demarré en novembre 2014 et le parc devrait être raccordé au réseau très haute tension dès octobre 2015. Avec son installation l’Aquitaine pourrait devenir, devant la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, la première région photovoltaïque de France.

Bassins a flot

Enfin pour compléter son mix énergétique, Bordeaux développe aussi des solutions durables pour ses réseaux de chaleur. Celui du quartier des Bassins à flot, long de 10 km, est alimenté en partie par une chaufferie bois mais aussi par l’énergie fatale d’une usine de traitement des eaux. Pas moins de 75 000 m2 sont ainsi desservis par 55 pompes à chaleur (une par bâtiment) qui couvrent ainsi une large part des besoins en chauffage et eau chaude sanitaire. Une réalisation couronnée par le trophée du Territoire de l’année décerné en novembre 2014.

Le réseau de chaleur des Bassins à flot from Energie des Bassins on Vimeo.

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