biomasse-torréfiée

Découvrez le charbon du futur. Areva et Solvay se lancent dans la production industrielle de déchets végétaux torréfiés.

Le procédé est assez simple, il s’agit tout simplement de cuire la biomasse : ce faisant on évapore l’eau, on casse les fibres et on modifie les matière organiques.

Pas question de griller les végétaux comme de vulgaires cacahouètes ou des grains de café, on opte pour une cuisson lente, entre 200 et 320° C.

Résultat obtenu : un combustible compact et d’une performance énergétique 35% supérieure aux pellets de bois selon Solvay. Le chimiste franco-belge s’est associé à une start-up américaine, New Biomasse Energy, lui apportant 22 millions de dollars afin de faire tripler sa production, de 80 000 à 250 000 tonnes par an. Objectif : alimenter les centrales à charbon du monde entier, en Europe comme en Asie.

Areva se lance aussi dans la course au charbon vert.
En 2012, le géant du nucléaire s’est offert Thermya, une société spécialisée dans la production de biomasse torréfiée. Pas question cependant de se salir les mains : Areva ne proposera pas de combustible mais les usines pour le produire. Clients visés : les grands groupes forestiers mais aussi les industriels ou encore les chaufferies municipales.

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