Alors que la « performance énergétique » s’impose comme un objectif fort pour la France et les pays de l’Union Européenne, la perspective d’un déclin de production du pétrole s’installe. Le «peak oil », ou pic pétrolier, fait débat dans le secteur et invite plus que jamais à se tourner vers les énergies renouvelables.

Entre les compagnies pétrolières et l’Association d’étude du pic pétrolier (ASPO), le torchon brûle. Alors que les scientifiques sont de plus en plus nombreux à annoncer une stagnation puis un déclin de la production de pétrole brut conventionnel à travers le monde, les professionnels du secteur refusent cette hypothèse ou la rejettent à de lointaines décennies.

Car le problème est sérieux. Le pétrole est une ressource fossile non renouvelable et par là même, limitée, qui est massivement utilisée sur la planète pour répondre aux besoins énergétiques. Or, on estime que tous les champs de pétrole ont été découverts à ce jour, dans les pays du Golfe Persique, en Russie ou au Mexique, et qu’ils ont atteint leur développement technologique maximal. Si la date du « peak oil » fait débat depuis les années 50, alors que Marion King Hubbert annonçait le pic de productivité de pétrole américain pour les années 70, à juste titre, il devient évident que les réserves s’épuiseront dans un avenir relativement proche : peu après 2015 pour certains chercheurs et d’ici un siècle selon les compagnies pétrolières.

Face à cette situation de crise latente, les énergies renouvelables s’imposent plus que jamais comme une solution alternative pour atteindre l’efficacité énergétique : offrir des services similaires en puisant dans les énergies solaires, éoliennes, géothermiques, hydrauliques ou biomasses, qui seront quant à elles inépuisables !

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