Le bon sens populaire s’accorde à dire que la Nature est bien faite. Son efficacité est telle que les scientifiques s’en inspirent afin de nourrir leurs travaux. C’est le cas par exemple des chercheurs du MIT (Massachusetts Institute of Technology), dans leur exploration de l’énergie solaire.

Mine de rien, les plantes et les arbres que nous admirons sont de véritables usines solaires. La photosynthèse a effectivement pour fonction de créer de l’énergie à partir du rayon lumineux. Des matières organiques nécessaires aux plantes sont ainsi produites. On appelle chloroplaste la structure abritant ce processus de photosynthèse chez les plantes, et c’est précisément cet élément que les scientifiques du MIT ont réussi à recréér.

Le chloroplaste artificiel est ainsi un nouveau type de cellule photovoltaïque. Capable de s’auto-assembler, il peut exploiter les photons présents dans le rayon solaire et produire de l’électricité. Une découverte surprenante, véritable chef d’œuvre de biomimétique ! D’après les tests réalisés, ces cellules seraient multipliables facilement, ce qui renforce assurément le poids de cette découverte. Autre atout, la capacité de rendement de ces petites usines artificielles : l’énergie solaire reçue est convertie à hauteur de 40% en électricité, quand les panneaux classiques atteignent 34%.

Des horizons s’ouvrent donc pour l’énergie solaire… En attendant d’en profiter concrètement dans nos habitations, il est toujours possible de patienter en bichonnant nos plantes : elles sont la clé de cette trouvaille !

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