Comment rendre l’énergie photovoltaïque encore plus écolo ? Voilà une bonne question que se sont posés des chercheurs de l’université de Cambridge. La réponse, ils l’ont trouvé dans les plantes, grâce auxquelles ils mettent au point le bio-photovoltaïque.

Des chercheurs de l’université anglaise de Cambridge travaillent sur l’énergie bio-photovoltaïque, c’est-à-dire l’utilisation de végétaux (mousses et algues) pour créer de l’énergie, grâce au principe de la photosynthèse. Plusieurs départements planchent actuellement sur cette technologie verte : génie chimique, biotechnologie, sciences végétales et biochimie.

En s’associant à des designers (Alex river et Carlos Peralta) ils ont imaginé diverses applications pour le bio-photovoltaïque. De la table avec de la mousse permettant d’allumer une lumière intégrée au mobilier, à la centrale off-shore flottante à algues, en passant par les panneaux photovoltaïques et la forêt de mâts photovoltaïques en mousse. Leurs créations ont pour but de prouver l’applicabilité du bio-photovoltaïque et ont d’ailleurs été présentées au Designersblock du London Design festival en septembre dernier.

Actuellement, cette technologie est encore à un stade très précoce selon ses concepteurs. Pour autant, ils ne doutent pas qu’elle a un bel avenir devant elle, notamment du fait de son coût moins élevé que les classiques panneaux silicium. Ils prévoient entre 5 à 10 ans pour que le bio-photovoltaïque arrive dans nos maisons. Encore un peu de patience !

Photo : Toby Summerskill

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