La voile se met au vert

Yannick Bestaven est un skipper malchanceux : il a démâté le deuxième jour de course du dernier Vendée Globe. Mais c’est un skipper audacieux : il comptait faire cette course en solitaire autour du monde et sans escale en n’utilisant que des énergies renouvelables. Le vent pour la voile, le solaire et l’éolien pour l’électricité de bord et une arme secrète : l’hydrogénérateur.

Comme toutes les grandes inventions : elle est d’une étonnante simplicité. Il s’agit d’une hélice reliée à un alternateur. Trainée dans le sillage du bateau, elle transforme sa vitesse en courant, la résistance de l’eau actionnant ses pales. Et contrairement aux éoliennes embarquées, l’hydrogénérateur fonctionne même au portant.

Dans sa version plaisance, l’hydrogénérateur mis au point par Yannick Bestaven permet d’atteindre l’autonomie énergétique dès 5 nœuds (7 noeuds pour le modèle course). Et il affiche une puissance de 500 watts, alors que les besoins en électricité d’un voilier ne sont en moyenne que d’environ 150 W.

Les navigateurs qui l’ont essayé sont emballés :


Hydrogénérateur
envoyé par wattandsea. – Vidéos des dernières découvertes technologiques.

Pour en savoir plus : watt & sea, la société montée par le skipper, sera présente au Salon nautique du Grand Pavois de la Rochelle, du 15 au 20 septembre 2010.

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