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Souvent, on se demande ce qu’on pourrait faire pour limiter ses émissions. On trie ses poubelles. Bon. On essaie d’acheter local, mais ça ne marche pas tout le temps. Par exemple, un mouton néo-zélandais, même s’il a fait de l’avion pour venir, a coûté deux fois moins, en carbone, qu’un mouton français. Bref, c’est pas fastoche.

Evidemment, on pourrait virer la voiture. Mais bon, parfois, c’est l’horreur quand même. Sauf quand on aime prendre des bus bondés et qu’on aime humer l’odeur de quinze shampoings différents, ou sentir une main qui se ballade. On ferait bien du vélo, comme les écolos. Alors on essaye, mais au bout de deux jours, on en peut plus. Le sport, c’est dur.

Heureusement, il y a le vélo électrique. Le principe est simple : un petit moteur vous aide à pédaler quand c’est dur, dans les montées par exemple. L’autonomie est variable, de 40 à 60 kilomètres pour les bons modèles, le poids aussi, mais on ne le sent pas avec ce type de vélo. Et quand on rentre, on le met à recharger, et c’est tout.

Pour des prix très variables, de 300 à 1500 euros si vous voulez le superbe vélo hollandais modèle 1880 avec selle en cuir  - chéri, tu m’entends ? – vous pouvez véhiculer un ou deux enfants, vos courses, acheter un top case pour ranger vos documents et votre ordinateur portable… Et voilà, vous êtes un(e) éco-militant(e), faites ça pendant le printemps et l’été, et vous avez économisé 4 tonnes de Co2 et entre 1500 et 300 euros. Alors, ça fait comment ?

Petit conseil pratique,demandez toujours la tension et l’ampérage de la batterie. Evitez le 24 volts si vous voulez un vélo qui monte les côtes facilement. Pour l’ampérage, tout dépend de votre besoin en autonomie. Un maximum d’ampérage vous donnera évidemment plus de confort.

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