
Selon une récente étude de l’assureur Allianz et du WWF, la Chine devra, si les choses continuent ainsi, payer une facture de 9000 milliards de dollars d’ici à 2050.
Quand on voit ce chiffre, on a tendance à siffler. Punaise. Neuf mille milliards. Mais il se trouve que si l’on fait les comptes à la chinoise, on se dit que la Chine, déjà plus grosse détentrice de cash de la planète, va tellement augmenter son PNB d’ici là qu’elle aura, malheureusement, de quoi payer.
Selon l’étude d’un économiste allemand, la Chine, qui ne représente aujourd’hui que 5% de l’économie mondiale contre 23% pour les Etats-Unis, devrait prendre la première place en 2015 et continuer son boum économique pharamineux jusqu’en 2030, date à laquelle le chinois moyen aurait le même pouvoir d’achat qu’un européen de l’Ouest en 1990.
L’endettement chinois étant très raisonnable bien qu’en augmentation, il semble évident, au regard de l’attitude de la Chine pendant Copenhague que malgré les grandes déclarations et l’effort, louable mais souvent inefficace d’implantation d’infrastructures vertes, la Chine ira jusqu’au bout du pétrole et qu’elle en paiera le prix sans avoir trop mal au portefeuille. Tant pis pour les autres.







