
Auteur de l’incontournable « Du bon usage de la nature, une philosophie de l’environnement », Catherine Larrère est l’un des grands philosophes de l’environnement. Je l’avais contactée, ainsi que plusieurs autre philosophes, dans le cadre de mon article sur l’après Copenhague. Quand elle m’a répondu, quelques jours après publication, je n’ai pas raté l’occasion. Une longue et passionnante interview.
Selon Larrère, la crise de l’environnement est avant tout une affaire de déni, une force très puissante qui nous empêche de voir les choses en face
Ceci est encore renforcé par l’intangibilité du risque, ce qu’elle appelle une « crise de l’invisible »
Selon Larrère, nous, les pays riches, essayons de transmettre notre mode de vie
Malgré tout, la prise de conscience est là, les choses ont changé…
… majoritairement grâce aux ONG
« On ne peut pas demander aux Etats d’être altruistes »
L’Etat n’est plus le plus compétent pour régler la crise
La motivation économique ne suffit pas
« On ne peut pas construire un programme politique sur la nature »
Catherine Larrère est une maman, et même une grand-mère. Est-elle optimiste ou pessimiste pour l’environnement. Large question !









