Depuis 1994, le Comité Olympique a ajouté l’écologie à son cahier des charges et les premiers jeux « verts » devraient se dérouler à Vancouver en 2010.
Le COVAN, comité organisateur des Jeux de Vancouver, s’est fixé comme objectif la neutralité carbone.
Pour ce faire, les différents sites d’accueil de cette grande ville de la côte pacifique du Canada proposent des infrastructures durables qui utilisent et mettent en valeur les énergies renouvelables.
Ils utilisent au maximum les énergies renouvelables : le bois, dans cette région de grandes forêts en est un des piliers.
Les déplacements se feront par bus à hydrogène dont les tickets sont vendus en même temps que les places réservées.
Ce réseau de bus, inauguré à l’occasion de l’ouverture des Jeux de Vancouver transportera spectateurs et sportifs et sera l’occasion d’un test grandeur nature.
A Whistler, à 120km de Vancouver où se dérouleront les épreuves de ski, la capacité d’accueil est réduite à 8000 places (contre 60000 à Lillehammer en 1994). Il n’y aura aucune place de parking pour les véhicules individuels. Ceci devrait réduire considérablement les déchets et les dégradations de l’environnement.
La Fondation écologique canadienne David Suzuki a déjà calculé que ces JO produiraient autour de 320 000 tonnes de gaz à effet de serre…
Reste à savoir comment ces tonnes seront compensées.







