
Selon une étude américaine, le stockage des données informatiques dans des « data-center » consommerait près de 1,5 % de l’électricité du pays. Le géant Google, avec un nombre de serveurs estimé à 1/2 million répartis un peu partout à travers le globe, a ainsi breveté des idées d’installations pour accueillir des serveurs en offshore.
Derrière ces projets, plusieurs avantages. D’abord, arrêter de grignoter des espaces en périphérie des villes pour y installer des « fermes informatiques ». Ensuite, qui dit data-center offshore dit aussi pas de taxe foncière et autres frais immobiliers… Dernier élément qui est fondamental : pouvoir utiliser l’énergie marémotrice pour alimenter ces fermes, ainsi que l’océan via des échangeurs de chaleur pour réguler la température des serveurs.

Ce sont donc des systèmes de serveurs-containers qui seraient en développement pour pouvoir rendre ces technologies faisables, interchangeables, universelles (par le format du container), mobiles, etc…
Reste à définir les législations concernant la notion de propriété, car en fonction des pays, les eaux territoriales peuvent aller de 10km jusqu’à plusieurs centaines.






